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19/09/2006 Arnaud Montebourg : Royal, un nouvel alliage > version imprimable
Les socialistes qui attaquent la favorite des sondages se trompent d'ennemi. Son programme, novateur et audacieux, est à même de rassembler toutes les gauches.
Les attaques invraisemblables pleuvent sur Ségolène Royal, au point que Nicolas Sarkozy en fait désormais un point d'appui de son offensive contre elle.
La gauche offre des armes au chef de l'UMP contre la seule candidate socialiste en mesure de le battre.
Ceux qui nous ont conduits au 21 avril 2002 se rassembleraient-ils pour une nouvelle fois nous infliger le même résultat ?
Quels sont donc les reproches qui lui sont adressés ?
Son prétendu vide ?
Ceux qui portent ces attaques feraient bien de relire ses discours et ses déclarations depuis plusieurs mois.
Les militants du pays minier du Pas-de-Calais ont entendu Ségolène Royal, à Cambrin, rappeler dans son discours que «la gauche doit imposer la juste hiérarchie entre le capital et le travail et faire en sorte que le travail soit moins taxé que le capital».
Ils ont applaudi à la phrase : «Nous ferons en sorte que le capitalisme financier soit mis sous contrôle et refuserons de laisser broyer les hommes et les femmes par la dynamique du libéralisme sauvage.»
La foule de Frangy-en-Bresse l'a également applaudie à l'idée de «la création d'un syndicalisme de masse pour rétablir le rapport de force, aujourd'hui totalement déséquilibré entre les dirigeants et les salariés».
Elle ajoutait : «C'est l'intérêt bien compris du pays qu'un syndicalisme de masse oblige à la négociation collective. C'est dans les pays où les taux de syndicalisation sont les plus élevés qu'il y a moins de licenciements collectifs et qu'il est moins nécessaire de recourir à la grève pour être entendu.»
Ce ne sont, à l'évidence, pas les idées de Nicolas Sarkozy.
Les positions de Ségolène Royal sont enracinées dans l'héritage du mouvement ouvrier et sa défense des droits sociaux, en s'inspirant d'expériences socialistes concluantes du nord de l'Europe.
Elle cherche à renforcer le poids du syndicalisme et à modifier en profondeur les comportements des acteurs du capitalisme dérégulé ; elle cherche l'outil de réhabilitation du prix et de la valeur du travail dont elle a fait un élément central de son discours.
La candidate a en vérité ouvert le dossier épineux de la démocratie sociale. En évoquant l'adhésion obligatoire aux syndicats, que madame Thatcher en son temps avait réussi à briser, nous sommes là plus proches de l'antithatchérisme le plus ferme que des oeuvres tièdes de son successeur Tony Blair.
J'ajouterais, non sans malice, que bien des socialistes qui ont voté non le 29 mai 2005 devraient s'y retrouver !
Est-il également permis d'évoquer le concept soudain apparu si novateur d' «ordre juste» qu'elle a lancé dans son discours de Rodez le 12 mai dernier et qui lui a valu un procès en «nomadisme idéologique».
Pourtant, il ne s'agit que du rappel de ce que doit être la République : parce qu'elle est égalitaire, elle ne peut s'autoriser à être sévère que si elle l'est à l'égard de tous, donc juste.
On ne peut lutter contre les zones de non-droit dans la République que si on assume et organise la lutte contre les privilèges judiciaires de ceux qui détiennent l'argent, la puissance et le pouvoir.
A Rodez, Ségolène Royal évoquait dans ces termes l'ordre juste : «un principe fondateur d'un ordre solidaire autrement ambitieux que l'ordre aux petits pieds du tout sécuritaire sur fond de dérive vers le précariat pour tous».
Elle ajoutait : «Alors que l'insécurité économique et sociale gagne du terrain, le comportement de la puissance publique se doit d'être irréprochable. Une mauvaise conduite à la tête de l'Etat constitue un vrai facteur d'insécurité, car pourquoi respecter des règles dont les puissants et les gouvernants s'affranchissent ?»
L'ordre juste est hautement supérieur à l'injustice de l'ordre autoritaire de l'UMP. Et il est hautement préférable au désordre injuste que conduirait une République aux abonnés absents, incapable de donner un sens à la loi républicaine.
Ce sont finalement là des analyses que ne récuserait pas un Jean-Pierre Chevènement. C'est ici que prend sa force la «révolution démocratique» que Ségolène Royal entend accomplir dans la construction de cette République nouvelle.
Si la loi doit assurer la justice tout en trouvant la force de s'appliquer et d'ordonner la société, les conditions de sa discussion et de sa fabrication doivent alors être reconsidérées en profondeur.
La «révolution démocratique» est l'instauration d'un rapport de responsabilité entre les dirigeants mandatés pour décider et les citoyens dépositaires de la souveraineté.
Elle est aussi l'organisation concrète du «droit égal» de ceux qui n'ont pas de titre à gouverner à s'occuper des affaires communes.
«Notre projet affirme la compétence également légitime des citoyens ordinaires, ce pouvoir des "n'importe qui" toujours dénié par les élites autoproclamées de la naissance, de la richesse ou de la cooptation endogame.»
Ce sont là des orientations qu'on pourrait retrouver dans les choix de tous les promoteurs d'une VIe République, quels qu'ils soient, Christiane Taubira ou moi-même. S
ur les problèmes environnementaux, l'ancienne ministre de l'Environnement tient un langage à la hauteur de l'urgence planétaire, en faisant de la fin du pétrole le point central de la restructuration de l'ensemble des politiques publiques : «C'est une question de survie, l'environnement doit donc être intégré à toutes les décisions publiques et privées qui sont prises.»
Elle prend le soin d'ajouter : «La protection de l'environnement est liée à la démocratie et à l'exigence de transparence. Tous les mensonges officiels que l'on a connus à propos du nuage de Tchernobyl, de l'amiante, des OGM, ont permis de ne pas remettre en cause des habitudes, des puissances financières, des rapports de force et des intérêts corporatifs.
Quand il y aura la transparence totale et quand l'information scientifique sera donnée sur l'impact de la dégradation de l'environnement, sur la santé publique, alors les gens se bougeront, et les politiques prendront les bonnes décisions.»
Ce sont là des propos auxquels Dominique Voynet n'aurait pas enlevé une virgule.
Voici comment Ségolène Royal construit pierre après pierre une synthèse originale des différentes gauches. Elle en fabrique un nouvel alliage, original, novateur et offensif, en rapport avec les besoins profonds de la société française.
Les socialistes que nous étions avaient sous-traité, dans l'attelage cahotant de la gauche plurielle, aux autres partis de gauche des morceaux de l'appareillage idéologique des socialistes, peut-être par incapacité de regarder le monde tel qu'il était devenu. Le projet et le candidat socialiste de 2002 ne parlaient plus à quiconque, sauf au vide politique que le parti avait installé en lui-même.
Voilà pourquoi la rénovation de la gauche passe par la nouvelle donne de Ségolène Royal. Celle-ci dépasse les anciennes contradictions de la gauche plurielle, les anciennes querelles qui appartiennent à la génération antérieure ainsi que les récents désaccords sur le TCE.
A Frangy, elle déclara : «Quels qu'aient été nos votes lors du référendum, nos raisons étaient voisines. Nous voulions les uns et les autres une Europe plus protectrice, plus citoyenne, plus sociale et plus politique. De l'Europe que nous voulons, à l'Europe telle qu'elle est, nous mesurons la distance et le travail qu'il reste à faire, mais c'est le rôle de l'idéal que d'aider à transformer le réel.
Il n'est évidemment pas question, pour les socialistes, de soumettre à nouveau à la ratification un traité constitutionnel que le peuple français a rejeté. Notre projet prévoit de proposer l'élaboration d'un texte court, visant seulement à mieux organiser, démocratiser et responsabiliser les instances européennes. Il devra bien sûr, une fois négocié, être soumis à l'approbation du peuple.»
Ségolène Royal renvoie aux significations profondes de la victoire du non en 2005, laquelle exigeait que la démocratie exerce sa maîtrise sur le destin de notre société, et demandait à retrouver la force perdue du bulletin de vote face à l'emprise des marchés et de l'économie.
Dans les différents éléments d'identité de sa candidature syndicalisme de masse, ordre juste, révolution démocratique, excellence environnementale , Ségolène Royal ouvre le chantier de la reconstruction du politique et cherche à organiser les retrouvailles avec la force d'agir sur la réalité.
Il est temps de se rassembler autour de cette nouvelle donne, à partir de nos propres convictions, sans en abandonner aucune, pour contribuer à la victoire d'une gauche enfin rénovée qui sera celle de toutes les gauches.
Le temps nous presse et l'audace qui nous a manqués jusqu'ici est au rendez-vous.
Rejoignez-nous.
Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire, porte-parole de Ségolène Royal Publié dans Libération du 19 septembre 2006 Par Arnaud > version imprimable
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je peux affirmer que dans mon entreprise, les adhérents aux syndicats étant peu nombreux, les revendications même minimales, ou même très bénéfiques pour l entreprise, ne sont pas prises au sérieux et satisfaites au gré du bon vouloir du chef d entreprise et de ses cadres, les syndicats ne sont plus pris au sérieux .
Bien sur, je pense qu il faudrait évidemment encourager les gens à se syndiquer, tout d abord en baissant le prix des cartes, mais évidemment çà ne suffit pas, il faut aussi leur dire que plus on est, plus on se fait craindre sans forcement s'éparpiller.
Il n'y a pas que des syndicats qui critiquent et s opposent à tout, Justement, il faut adhérer à un syndicat qui nous correspond et il y en a, Si il n y en a pas, il faut le créer!!! J
e pense et j espère que Ségolène Royal ne veut pas forcer les gens à adhérer mais motiver, ce n'est pas du tout la même chose.
D autre part si des patrons ont abusé lors du passage aux 35 heures,(ce que j'ai lu sur certains messages) selon moi, ce n'est pas la faute des socialistes, l'idée était bonne à la base, la cause, selon moi :
Des syndicats extrêmes, ne signent jamais les conventions, ou d’autres les signent seulement dans un sens, dans les 2 cas, s'agitent, perturbent les réunions, empêchent les autres de réfléchir et de s'exprimer, ce qui arrange bien certains patrons d’autres syndicats , plus modérés dans leur attitude, plus réalistes, mais qui n'ont en ce moment peut-être que peu d'adhérents, ces patrons le savent, donc ces syndicalistes bien contents d obtenir quelques miettes qu'ils ont pu grappiller, sont passés à coté des problèmes plus essentiels
Moralité, quelque soient les syndicats qui nous plaisent, il faut adhérer et pour les rendre forts , être nombreux ainsi la part de pouvoir qui entraînera l’écoute et ensuite la négociation, sera augmentée
Sur un autre plan, il est vrai que souvent, les problèmes rencontrés par les salaries ne sont pas correctement ou pas du tout transmis car malheureusement, ils ne sont pas réellement compris par leurs représentants, et çà, c'est un vrai problème. (Trop peu de consultations de la base, peut-etre ?)
Dans beaucoup de réunions , il faudrait qu’assiste un employé par service concerné et par tendance syndicale, pour expliquer la réalité des problèmes, en plus des représentants syndicaux,
ce serait bien compliqué et
çà coûterait cher mais
ce serait plus efficace.
"La lettre" n°15 - Mardi 12 septembre
« Comment donner envie à tous les salariés d?adhérer
à un syndicat ? »
Le renforcement des syndicats est indispensable pour rééquilibrer les relations entre partenaires sociaux. L?instauration d?un dialogue social de qualité en dépend largement.
Dans notre pays, les partenaires sociaux ne sont pas suffisamment consultés et associés aux grands choix qui préparent l?avenir. Les syndicats sont même parfois tenus à l?écart de décisions qui ont un impact décisif, et en l?espèce négatif, sur la vie des salariés, comme on l?a vu avec le CPE.
L'implantation et l'adhésion syndicale restent faibles et les rapports entre patronat et syndicats s?en ressentent. La France se caractérise ainsi par des relations sociales pauvres, qui, par ricochet, n'encouragent pas l'adhésion syndicale, laquelle affaiblit encore la qualité et le poids du dialogue social dans l'organisation du travail et des entreprises. Nous sommes enfermés dans un cercle vicieux.
Or des exemples étrangers, les pays nordiques notamment, montrent qu?un autre équilibre est possible et qu'un syndicalisme puissant est un facteur de progrès social bien sûr, mais aussi d'efficacité économique : des syndicats forts sont mieux à même d'obtenir que les salariés soient bien rémunérés et sécurisés dans leur emploi, et lorsque les salariés sont ainsi confortés, l?entreprise se porte mieux.
La droite se trompe lorsqu?elle soutient que la précarisation des salariés est un passage obligé pour rendre notre économie plus forte.
J?ai décidé d?ouvrir un premier débat participatif sur cette question, à mes yeux essentielle pour renouer avec la croissance, rééquilibrer le rapport entre le travail et le capital et revitaliser le dialogue social.
Ce débat participatif est d'un type nouveau: il est ouvert sur le site, mais aussi animé par les 430 Comités locaux de Désirs d'avenir et les membres du Conseil d?animation politique, auxquels j'ai demandé d?organiser des débats, dans la forme de leur choix, sur cette question essentielle. Je vous donne rendez vous dans trois semaines pour le bilan et la synthèse de ce débat.
Lire et débattre : http://www.desirsdavenir.org/list.php?89
« Ségolène, le PS, Bayrou et la bulle politico-journalistique », par Jean-François Kahn « Concentré de haines croisées, festival de mépris réciproque, magouilles de coulisse et petits complots d?arrière-cour, égoïsme exacerbé et machisme dégoulinant, la méchanceté submergeant la camaraderie, et le clanisme, voire le tribalisme, prenant le pas sur tout esprit de rassemblement ? Ce qui se passe, depuis deux semaines, au Parti socialiste est affligeant. Le mot est faible, d?ailleurs, car, au-delà du PS, au-delà de la gauche, c?est l?idée même qu?on se fait de la démocratie et de la politique en général qui s?en trouve éclaboussée. Outre l?extrême gauche, si Nicolas Sarkosy n?en fait pas son miel, c?est réellement qu?une bonne partie de la société est rétive au personnage. Et si l?extrême droite ne ratisse pas les désillusions ainsi créées, c?est qu?elle suscite un rejet plus important qu?on ne le dit. Comment ne pas souhaiter, finalement, que François Bayrou soit, plus que les extrêmes, le principal bénéficiaire de cette farce ? |
05/09/2006 Réunion de travail du Conseil d'animation politique de Ségolène Royal
1er thème : comment favoriser l’émergence d’un syndicalisme de masse ?
Pour répondre à la demande des élus, responsables et militants qui apportent, de plus en plus nombreux, leur soutien à Ségolène Royal, un premier conseil d’animation politique s’est réuni, afin de leur permettre de contribuer collectivement à la dynamique enclenchée maintenant depuis plusieurs mois et de travailler ensemble à partir du projet des socialistes.
Le premier thème de travail porte sur les voies et moyens de faire émerger en France un syndicalisme de masse. Chaque membre du Conseil animera localement ce débat participatif. Ce conseil d’animation politique, ouvert à toutes celles et tous ceux qui veulent le rejoindre, a donc vocation à s’élargir tout au long du processus de désignation du candidat socialiste.
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CONSEIL D’ANIMATION POLITIQUE DE SEGOLENE ROYAL
(premiers participants)
Présidents de Régions :
Jacques Auxiette – Pays de Loire Jean-Yves Le Drian – Bretagne Victorin Lurel - Guadeloupe Jean-Jack Queyranne – Rhône Alpes Jean-Pierre Masseret – Lorraine Michel Sapin – Région Centre Michel Vauzelle – PACA
Présidents de Conseils Généraux : Jean-Louis Bianco – Alpes de Haute Provence Yves Daudigny – Aisne Pierre Maille – Finistère Alain Rafeisthan – Cher Marcel Renaud – Aude Pascal Terrasse – Ardèche Augustin Truphème – Hautes Alpes
Députés : Jacques Bascou – Aude Danielle Bousquet – Côtes d’Armor Christophe Caresche – Paris Martine Carillon Couvreur – Nièvre Odette Duriez – Pas de Calais Albert Facon – Pas de Calais Jacques Floch – Loire Atlantique Michel Françaix – Oise Gilbert Lebris – Finistère Michel Liebgott – Moselle Jean Gaubert – Côtes d’Armor Gaëtan Gorce – Nièvre Armand Jung – Bas Rhin Jean Launay – Lot Michel Liebgott – Moselle Martine Lignière Cassou – Pyrénées Atlantiques Arnaud Montebourg – Saône et Loire Christian Paul – Nièvre Geneviève Perrin Gaillard – Deux-Sèvres Philippe Vuilque – Champagne Ardennes
Sénateurs : David Assouline – Paris Didier Boulaud – Nièvre Yves Dauge – Indre et Loire Odette Herviaux - Morbihan Louis Le Pensec – Finistère François Marc – Finistère Louis Mermaz – Isère Gisèle Printz – Moselle Daniel Reiner – Meurthe et Moselle Thierry Repentin – Savoie Roland Ries – Bas Rhin Gérard Rougeas – Haute Garonne
Députés Européens : Béatrice Patrie Martine Roure Gilles Savary
Maires : Dominique Bailly – Orchies Dominique Bertinotti – Paris 4ème ardt André Billardon – Creusot Maxime Bono – Rochelle Jean-Paul Bret – Villeurbanne Alain Calmette – Aurillac Gérard Collomb – Lyon Guy Ferrez – Auxerre Michel Fuillet – Isle sur la Sorgues Jean Germain – Tours Olivier Leonhardt – Ste Geneviève des Bois Roger Madec Sénateur–Maire Paris 19ème ardt Thierry Mandon – Ris Orangis Gilbert Roger – Bondy
Autres élus et cadres fédéraux : Delphine Batho – Secrétaire Nationale Malek Boutih – Secrétaire National Jean David Ciot – Pdt Com Nationale Contrôle Financier Laurent Grandguillaume –Sec. section Dijon Alain Monod – Aude Fabrice de Caumarmard – Sec. Fédé. Haute Garonne Frédéric Fillon – Vice pdt Région Picardie Paul Bardet – Sec. Section Reims Emmanuel Chumiatcher – Isère François Dagnauld – Adjt Maire de Paris Philippe Doucet – Conseiller Gal Val d’Oise Hélène Geoffroy – Adjt Maire Vaulx en Velin Monique Iborra – 1ère Vice Pdte Région Midi-Pyrénées Arnaud Fontaine – Conseiller régional Basse Normandie Robert Crauste – Conseiller régional du Gard Antoine Orsini – Haute Corse Hervé Barot – Conseiller Gal Aude Yvette Roudy – Ancienne Ministre Edith Cresson – Ancienne Premier Ministre Christian Sautter – Ancien Ministre Adjt Maire de Paris Lyne Cohen Solal – Adjt Maire de Paris Mireille Flam – Adjte Maire de Paris Olga Trostiansky – Adjte Maire de Paris Gérard Le Gall – Responsable National Jean Gatel – Ancien Ministre Ouarda Karaï – Responsable National Jean Codognes – Ancien député Pyrénées Orientales André Champanert – Vice pdt Région Auvergne Jean-Pierre Mignard –
Responsable National Premiers Secrétaires de Fédérations :
Gilbert Sauvan (Alpes de Haute Provence) François Fennebresque (Hautes Alpes) Patrick Allemand (Alpes Maritimes) Ludovic Mouly (Aveyron) Eugène Caselli (Bouches du Rhône) Florence Marty (Cantal) Michel Moyrand (Dordogne) Patrick Dubourg (Eure et Loir) Frédéric Bourcier (Ile et Vilaine) Jean-Paul Chartron (Loire) André Chapaveire (Haute Loire) Alain Gralepois (Loire Atlantique) Loïs Lamoine (Loiret) Jean Guerard (Lot et Garonne) Alain Bertrand (Lozere) Eric Loiselet (Haute Marne) Guillaume Garot (Mayenne) Pascal Jacquemin (Meurthe et Moselle) Mathieu Cahn (Bas Rhin) Catherine Hoffarth (Haut Rhin) Jerôme Durain (Saône et Loire) Hugues Manouvrier (Savoie) Claire Donzel (Haute Savoie) Patrick Malivet (Yvelines) Françoise Billy (Deux Sèvres) Robert Alfonsi (Var) Jean Burneleau (Vendée) Jean-François Macaire (Vienne) Cyril Bulleaux (Yonne) Anne-Marie Forcinal (Territoire de Belfort)
PETIT QUIZZ
A VOUS DE JOUER !
Dans quelle categorie etes-vous, vous, vos enfants, vos parents, votre famille, vos amis, vos voisins, vos ennemis etc... ?
Vous situez-vous dans "ceux qui se portent bien" ou "ceux qui se portent mal" ?
Pour vraiment jouer, projetez-vous dans la peau de quelqu'un , n'importe qui, meme quelqu'un que vous avez pu croiser rien qu'une seule fois, et jouez à etre lui, imaginez sa vie de tous les jours, sa famille, ses antécédents, son travail s'il y a lieu etc... .
SVP, essayez rien qu'une fois, tout seul dans votre tete, choisissez un personnage et commentez...tout seul ou entre amis, c'est plus intéressant.
CE QUIZZ EST GRATUIT, FREE ...
Qui se porte bien aujourd hui ?
Les jeunes qui peuvent être aidé, et les parents qui ont fini de payer leur maison, ont de l’argent de coté parce qu’ils ont profité des bonnes années dans de bonnes entreprises ou hérité ou su placer leur revenus en bourses, à la banque, n’ont pas eu d accident de la vie importants, genre maladie qui ruine, perte de travail, que sais-je encore ? Même si ces parents là ne sont pas vraiment riches, ils sont « disons normaux » et ont les moyens matériels et psychologiques de soutenir un peu leur enfant, même si c’est très peu.
Qui se porte mal aujourd hui ?
Les autres.
Pour plus de précisions, Certains enfants d immigrés arrivés en France depuis seulement 1 génération, les enfants de certaines catégories d’ouvriers ou d’employés qui n’appartenaient pas à des grands groupes privés ou publics pendant les années « de vaches grasses »,
et dont les conventions collectives particulières inexistantes n’ont pu les prémunir contre la baisse du pouvoir d achat ni donc les « enrichir »,
les enfants dont le parent unique fait des petits boulots régulièrement et n’a aucun espoir de s’en sortir ou d’évoluer,
les enfants des accidentés de la vie, soit les licenciés économiques à qui on promet honteusement un nouvel avenir sans risque,
les licenciés non économiques, employés et cadres, poussés à la faute ou à la démission, par une mise au placard ou un harcèlement ignobles, les malades que les mutuelles ne prennent plus en charge,
les personnes âgées qui perçoivent la retraite minimum et ne peuvent vivre décemment et parfois ont encore de la famille à aider,
les chômeurs, qui ne trouvent pas de boulot car ils n’ont jamais travaillé, les chômeurs qui ont les compétences relatives à un travail mais n’ont pas la bonne couleur de peau ou n’ont pas le bon nom de famille,
les Sdf, qui pour la plupart n’ont pas choisi, et sont les victimes de ces mêmes accident de la vie,
tous les autres, alcooliques, drogués qui détruisent leurs famille en même temps qu’eux, ceux-ci même que la pauvreté contribue à enliser,
puis les nouveaux pauvres, ceux qui travaillent à deux dans un ménage, et ne s’en sortent pas, n’arrivent plus à subvenir aux besoins de leurs enfants, d’une part à cause de la baisse du pouvoir d’achat, lié à la flambée des prix suite à l’euro sur les produits de nécessité, (nourriture, produits de nettoyages, tout ce qui est indispensable à une famille de base) d’autre part à cause de la société de consommation créant des besoins sans cesse, puis à cause de l’école, incapable d’assumer la formation des enfants normaux jusqu’au bac : résultat : les parents doivent payer des cours supplémentaires ou les mettre dans le privé qui n’est pas gratuit, tout cela peut entraîner leur surendettement.
J’ai certainement oublié beaucoup de catégories, mais à quoi bon insister, tous ces gens existent, ils suffit de vouloir les voir.
Encore une chose cependant, si dans la catégorie que j’ai nommé « les gens qui se portent bien », survient un problème, que l’argent peu résoudre, ceux-ci se rendent à leur banque qui leur accorde un prêt,
mais si un problème arrive dans la catégorie de « ceux qui se portent mal », c’est la fin du monde, ils ne peuvent même pas souscrire un prêt puisque leur précarité ou leur trop faibles revenus ou leur surendettement les ramènent à leur catégorie et les éloignent à jamais d’une condition meilleure…
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QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUIZZ QUI
FRANCOIS BAYROU ME FAIT BIEN RIRE
Comme à son habitude, ses propos sont incohérents par rapport à son attitude, lui qui n'a jamais su aller au bout de ses idées en votant contre l'UMP à l'assemblée nationale.
Je n'ai meme pas envie ici d'en répéter une seule phrase, tellement il me fatigue en brassant du vent.
J'espère seulement que les français sans étiquette ne vont pas à nouveau tomber dans son piège aux élections présidentielles.
Une seule solution, voter Ségolène Royal pour ceux qui veulent voir des choses bouger.
Voici, relevé sur le site officiel de Segolène, une synthèse sifgnificative et personnelle du discours de Sarkozy au medef, écrite par un supporter de Mme Royal residant, sans doute en Poitou Charentes
Le faux pas de Sarkozy par Simon le 01-09-2006 09:09
Nicolas Sarkozy est tombé hier dans la dérive machiste devant un MEDEF évidemment enthousiaste en disant à propos de Ségolène Royal que "l'élection présidentielle n'était pas un concours de beauté quoique" Il a également déclaré dans une interview à paraître demain dans le Figaro que Ségolène n'apportait aucune idée et que son discours était absolument vide. S'il est toujours difficile de répondre à ses camarades socialistes pour des propos outranciers on va pas se géner en ce qui concerne SArkozy qui emploie au demeurant les mêmes mots que Laurent Fabius, Avant de se prendre pour un bon candidat et de tomber dans des attaques personnelles complétement déconnecté des besoins des français, il devrait d'abord mieux s'occuper de son travail de ministre de l'intérieur car la violence explose aujourd'hui en France . Considérable Augmentation et aggravation des attaques contre les seniors ; considérable augmentation et aggravation des violences homophobes ; considérable augmentation et aggravation des violences scolaires ; tension persistante en Banlieue En ce qui concerne l'immigration il s'est complétement embrouillé. squat de Cachan qui laisse des familles dans une situation déplorable comme l'avait souligné Ségolène Royal : il n'arrive pas à régler le problème . Son immigration choisie fait marrer tout le monde : l'immigration n'a jamais été autant un problème en France. Grace à ses pulsions législatives ridicules ils se trouvent que l'on est obligé de garder des criminels en France et d'expulser des gens innocents qui ne faisaient que chercher refuge en France. C'est de l'incompétence tout simplement. Voila son bilan, Voila son échec. La "politique de la preuve" que Ségolène Royal appelle de ses voeux prend tout son sens. Car, son bilan c'est la preuve de son échec et de son incapacité à tenir un pays. Le problème de SArkozy c'est d'abord son incompétence. C'est cela qui le perdra. Ses attaques sont la preuve de son inquiètude face à la candidature de Ségolène Royal. En ce qui concerne le "vide" de Ségolène Royal, il ne reste qu'à l'inviter sur ce site, de lire les posts et les discours de Ségolène Royal et de venir vivre en Poitou Charentes et voir tout ce qui y est fait. Espérons qu'il prenne exemple.
Vive la rentrée !
Pour commencer ce nouveau temps, je vous offre ce poeme, écrit par un supporter de madame Royal et diffusé sur le site officiel de Ségolène.
La Présidente par denis c. le 31-08-2006 08:08
La Présidente
Elle est l’espérance qui renaît
Cette envie d’être, d’exister
Ce cœur qui parle aux autres cœurs
Cette voix qui efface la douleur
Elle est ce plus, ce préférable
Ce vrai qui n’est pas une fable
Cette aspiration des français
Qui disent qu’ils en ont assez
Elle est cette mère qui unit
Toutes les races d’un pays
Dans le respect, la tolérance
Elle est la Présidente
Elle est cette idée de progrès
Pour un mieux, pour partager
Les compétences et le savoir
Elle est le droit et le devoir
Elle est ce mot de République
Qui rend intègre la politique
Et qui donne aux citoyens
L’envie d’être républicain
Elle est Marianne qui unit
Les communautés d’un pays
Dans le respect, la tolérance
Elle est la Présidente
Elle est ce chemin, cette main
Tendue pour aller vers demain
Cette sagesse qui fait penser
Qu’ensemble, on peut tout changer
Elle est cette force, cette passion
De l’humain, de son union
Elle est ce pont, cette écoute
Qui donne l’espoir à nos doutes
Elle est cette femme qui unit
Les démocrates d’un pays
Dans le respect, la tolérance
Elle est la Présidente
Le 3 juin 2006, auteur : Denis Carnevali
| 27/03/07] | Ségolène Royal invitée de Christophe Barbier sur LCI à 8h15. |
| [28/03/07] | Ségolène Royal invitée de "en aparté" sur Canal + à 12h30. |
| [29/03/07] | Meeting national à Limoges avec Ségolène Royal et François Hollande. |
| [31/03/07] | Ségolène Royal invitée du 19/20 sur France 3 à 19h30. |
| [01/04/07] | Ségolène Royal invitée de "Dimanche +" sur Canal + à 12h20. |
| [01/04/07] | Ségolène Royal invitée du "grand RDV" sur Europe 1 à 18h. |
| [08/04/07] | Ségolène Royal invitée de l'émission "Le forum" sur Radio J à 14h20. |
| [03/04/07] | Ségolène Royal invitée du Grand Journal sur Canal + à 19h10. |
| [05/04/07] | Meeting de Ségolène Royal à Bordeaux au Parc des Expositions à 19h. |
| [08/04/07] | Ségolène Royal invitée de l'émission "Le forum" sur Radio J à 14h20. |
| [10/04/07] | Ségolène Royal invitée d'Europe 1 à 8h20. |
| [11/04/07] | Ségolène Royal invitée des "4 vérités" sur France 2 à 7h40. |
| [16/04/07] | Ségolène Royal invitée de "Bourdin & Co" sur RMC à 8h30. |
| [18/04/07] | Ségolène Royal invitée de Face à la Une à 20h20 sur TF1. |
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