











![]() |
| Décembre 2009 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
|
[19/04/07] Klaus Wowereit, maire de Berlin apporte son soutien à Ségolène Royal.
M. Wowereit appelle les Français vivant à Berlin à "appuyer la candidate du Parti socialiste" le 22 avril pour le premier tour du scrutin, dans un communiqué du Parti social-démocrate (SPD) allemand. "La potentielle première présidente de la France mérite qu'elle soit soutenue, à l'intérieur et à l'extérieur de son pays". "Les 100 propositions de son pacte présidentiel, montrent que les problèmes politiques et les soucis des gens en France, sur le fond, ne sont pas différents de ceux des gens en Allemagne". Klaus Wowereit, 53 ans, est maire de Berlin depuis 2001 et chargé du gouvernement allemand pour les échanges culturels avec la France depuis début 2007. |
|
|
|
|
|
20/04/07] Antoinette Fouque, cofondatrice du MLF appelle à voter Royal au 1er tour
"J'appelle toutes les femmes et tous les hommes de coeur à voter pour Ségolène Royal dès le premier tour" de l'élection présidentielle, écrit dans un communiqué Mme Fouque, présidente de l'Alliance des Femmes pour la Démocratie. |
|
|
|
|
|
[20/04/07] Henri Maurel, président de Radio FG
PS : FG est née grâce à la volonté politique d'un certain François Mitterrand, qui fut le candidat de mon choix fervent pour les libertés en 1981 et qui ouvrit aussitôt les ondes hertiennes en France. Grâce à lui et à des milliers de pionniers débuta l'extraordinaire aventure des radios libres et indépendantes. FG a repris le flambeau, l'aventure continue. Demain avec Ségolène présidente. Henri MAUREL Président Fondateur de Radio FG |
|
|
|
|
|
[19/04/07] Philippe Torreton clôture la "chaîne de la victoire" en faveur de Ségolène Royal.
|
||
|
|
||
|
|
|
[19/04/07] Pourquoi nous voterons Ségolène par Jean Daniel, cofondateur et directeur du Nouvel Observateur.
|
|||
|
|
|||
|
|
|
16/04/07] Le cercle Ramadier appelle à voter Ségolène Royal
Ce cercle fondé dans les années 60 par l'ancien ministre Gérard Jacquet à toujours pris part aux grands débats électoraux en soutenant les candidats de la gauche socialiste et radicale, ce qui fut le cas dès 1965 lors de la première candidature de François Mitterrand. La grande tradition d'indépendance mais aussi d'engagement du cercle Ramadier s'est manifesté tout au long de son histoire par le soutien à des candidats représentatifs de cette volonté politique de défense de la laïcité et de promotion des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité. Le cercle Ramadier que je préside est en contact régulier avec l'équipe de campagne de Ségolène Royal mais aussi la candidate elle-même. Nous restons fidèle notre histoire, et nous mesurons l'importance de cette élection, particulièrement pour notre pays, nos idéaux de défense de la laïcité et des valeurs de la république. C'est pourquoi le Cercle Ramadier appelle à voter, dès le 22 avril, pour Ségolène Royal. Jean Le Garrec Ancien Ministre Député du Nord |
|
|
|
|
|
[13/04/07] Appel de 27 économistes en faveur de Ségolène Royal
|
||
|
|
||
|
|
|
[13/04/07]
Le Machisme Economique, Chronique de Thomas Piketty dans Libération du 9 avril 2007 |
| Sa victoire permettrait de sortir enfin du machisme économique hexagonal. |
|
|
| Ségolène Royal est une femme, donc nulle en économie ? Aussi grossier puisse-t-il paraître, ce syllogisme d'un autre âge pèse visiblement lourd dans les subconscients. A en juger par certaines réactions, nombre de commentateurs doctes et avisés ont manifestement du mal à aller au-delà de leurs préjugés machistes. Les candidats masculins peuvent se permettre d'aligner les inepties économiques (Sarkozy) ou encore de revendiquer le vide de leur programme (Bayrou). Mais il suffit que la candidate Royal laisse un détail dans l'ombre pour que sa compétence économique soit immédiatement remise en cause. Prenons l'annonce faite par Sarkozy d'abaisser les impôts de 4 points de PIB (produit intérieur brut) au cours de son mandat. Promesse invraisemblable s'il en est, puisque même Margaret Thatcher, en dépit de ses coups de boutoir forcenés sur les dépenses publiques, n'est parvenu à les réduire que de 2 points en dix ans ! Qu'aurait-on entendu si Royal avait fait le même étalage de légèreté et d'ignorance des ordres de grandeur les plus élémentaires ? On pourrait multiplier les exemples. Le candidat UMP prétend vouloir revaloriser le travail tout en proposant de supprimer l'impôt sur la fortune acquise par héritage, et nombre de journalistes semblent hésiter à pointer cette évidente contradiction économique. De même, Sarkozy comme Bayrou semblent envisager une hausse de la TVA, en oubliant au passage que c'est ainsi que Chirac-Juppé avaient cassé la croissance en 1995, et que le moral des ménages français est plombé par la stagnation du pouvoir d'achat. Commise par la candidate, une telle erreur de diagnostic macroéconomique serait stigmatisée beaucoup plus durement. Inversement, difficile de ne pas imputer au machisme économique ambiant la virulence des critiques adressées ces derniers jours au contrat première chance, proposé par Ségolène Royal. Et le fait que la conseillère sociale en charge du dossier ait également le mauvais goût d'être une femme (et inspiratrice d'excellentes propositions sur le service public de la petite enfance) n'a sans doute pas aidé. Que l'on reproche à ce nouveau contrat d'être encore incertain dans ses paramètres, passe encore. Il reste que la comparaison avec le CPE n'a aucun sens : alors que ce dernier concernait tous les jeunes et les mettait sous la coupe réglée des entreprises, le contrat première chance se concentre sur la petite minorité de jeunes sortis sans qualification du système éducatif et leur propose un parcours de formation en alternance. Surtout, tout laisse à penser que cette mesure ciblée aura un bien meilleur rendement économique que les nouveaux dispositifs d'exonérations de charges prônés par Sarkozy et Bayrou. L'exonération des heures supplémentaires défendue par le candidat UMP servira les insiders ayant déjà un emploi, mais sera par définition de peu d'utilité pour ceux qui en sont encore à chercher leur première heure de travail. Quand à l'exonération complète des charges pour deux emplois par entreprise, défendue par le candidat UDF, on croit rêver : applicable à toutes les entreprises quelle que soit leur taille et à tous les salariés quels que soient leur qualification et leur salaire, difficile d'imaginer un dispositif qui maximise à ce point les effets d'aubaine. Une entreprise passant de 520 à 522 salariés bénéficiera ainsi de la mesure à plein sans même s'en rendre compte. Par comparaison avec ces propositions, le contrat première chance de Royal est nettement moins coûteux et a l'immense mérite d'être beaucoup mieux ciblé et de se concentrer sur la population des jeunes sans qualification, auxquels les dispositifs actuels offrent peu d'opportunités pour reprendre le chemin de l'emploi et de la formation. Plus généralement, la vérité est que Royal est la candidate la plus crédible pour s'attaquer au premier défi économique de la France, à savoir le déficit abyssal d'investissement dans la formation, la recherche et l'innovation. D'abord parce qu'elle est la seule à tenir les deux bouts de la chaîne en proposant à la fois de lutter contre l'échec scolaire à la racine (avec, enfin, un véritable ciblage des moyens en faveur des écoles défavorisées) et d'offrir au supérieur et à la recherche l'autonomie et la souplesse nécessaires pour figurer en bonne place dans la compétition internationale. Ensuite parce qu'elle est à la seule à pouvoir mener de concert ces réformes de structure tout en assumant l'indispensable hausse des moyens en faveur des universités (contrairement à son rival de droite, empêtré dans d'irréalistes promesses de baisses d'impôts). Avec son parcours et son programme, un candidat masculin aurait peu de chances d'être attaqué sur sa crédibilité technique. Sa victoire permettrait de sortir enfin du machisme économique hexagonal. Thomas Piketty est directeur d'études à l'EHESS |
|
[13/04/07] Pour l'Education Nationale
|
|
|
|
|
|
Important message de Ségolène Royal. |
Commentaires Récents