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Ceci est un blog de soutien à Segolène Royal ,

 mais on y parle de tout ce dont on a envie,

actualité, solidarité, débats d'idées

pour le plaisir d'échanger,    que sais-je encore...?

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ce que disent les vrais gens..

 

[19/04/07]

Klaus Wowereit, maire de Berlin apporte son soutien à Ségolène Royal.

Le maire social-démocrate de Berlin Klaus Wowereit apporte son soutien à la candidate socialiste à l'élection présidentielle française Ségolène Royal, affirmant que les soucis des Français n'étaient pas "sur le fond différents" de ceux des Allemands.

M. Wowereit appelle les Français vivant à Berlin à "appuyer la candidate du Parti socialiste" le 22 avril pour le premier tour du scrutin, dans un communiqué du Parti social-démocrate (SPD) allemand.

"La potentielle première présidente de la France mérite qu'elle soit soutenue, à l'intérieur et à l'extérieur de son pays".

"Les 100 propositions de son pacte présidentiel, montrent que les problèmes politiques et les soucis des gens en France, sur le fond, ne sont pas différents de ceux des gens en Allemagne".

Klaus Wowereit, 53 ans, est maire de Berlin depuis 2001 et chargé du gouvernement allemand pour les échanges culturels avec la France depuis début 2007.

 

 

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20/04/07]

Antoinette Fouque, cofondatrice du MLF appelle à voter Royal au 1er tour

Antoinette Fouque, cofondatrice du Mouvement de Libération des Femmes (MLF), a appelé vendredi à voter pour Ségolène Royal "dès le premier tour".

"J'appelle toutes les femmes et tous les hommes de coeur à voter pour Ségolène Royal dès le premier tour" de l'élection présidentielle, écrit dans un communiqué Mme Fouque, présidente de l'Alliance des Femmes pour la Démocratie.

 

 

 

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[20/04/07]

Henri Maurel, président de Radio FG

Au terme d'une interminable et épuisante campagne électorale, commencée avec la primaire socialiste il y a plus de six mois, l'heure du choix a enfin sonné . On ne peut plus reculer et il vaudrait mieux ne pas se tromper car on en prend pour 5 ans. Le job est crucial : c'est le Big Boss de la France qu'il faut ici choisir , et avec lui tout ce qui conditionnera , à terme , notre existence dans notre ville, notre quartier, notre entreprise, notre association, bref notre vie concrète. Un choix pareil ne peux donc pas être un simple choix d'humeur ! Mais ce choix est difficile car il y a pléthore : dans sa générositié égalitaire, la République a financé un casting un peu échevelé propre à nous donner le tournis. Encore une originalité gauloise , qui, au delà de la sympathie bien réelle pour des candidats qui donnent parfois l'impression d'être tombés de la lune, risque de nous faire passer pour d'incorrigibles amateurs . Or c'est du solide qu'il nous faut, du sérieux, pas du tirage au sort d'un quelconque ya-ka-fo-kon. Et pas non plus d'ailleurs d'un choix de cons. Non, notre choix se doit d' être , avant tout , utile et réfléchi . Non pas, comme on vous le serine sans cesse , pour se déculpabiliser du passé . Le 21 avril 2002, j'avais déjà voté utile, tranquillement, dès le premier tour. Il en sera de même en 2007 : mais cette fois, mon choix utile visera d'abord à redonner une image dynamique de notre pays , plus que jamais dépendant de sa réputation internationale , de l'Europe et de la mondialisation économique qui sont notre horizon réel, pas virtuel. Trop vissé sur le guidon de nos petits et grands problèmes internes, de nos querelles de clocher, on finit par oublier qui on est et où on est. Choix utile ensuite pour être en phase avec une société qui attend beaucoup d'une pratique politique rénovée, allégée ici, renforcée là . Et ne plus continuer cette insupportable descente aux enfers de l'indifférence publique, plus court chemin vers les égoîsmes et d'illusoires extrêmes. Pour être utiles, je vous propose donc de restreindre votre choix de premier tour à 3 personnalités. Connues de tous, bien cernées et bien médiatisées. Qualités et défauts en gros plan, tout le monde s'y est mis, on a eu notre dose, eux aussi d'ailleurs. Alors pour cette dernière ligne droit je vous livre , en exclusivité , le petit quizz d'assistance au bon choix. Ce quizz s 'inspire de FG - cela ne vous surprendra pas - et fait appel aux trois caractéristiques du choix de FG face aux autres radios . Trois caractères qui vous ressemblent et qui nous rassemblent : rebelle , glamour, respect ! Passez donc nos trois candidats par cette grille de sélection et laissez-vous guider : the winner is .... ! Car si nos 3 candidats ont de la personnalité, un seul peut totalement réussir notre quizzz et répondre à la forte attente d'un changement durable et paisible à fois . Plus encore, ce candidat , c' est une candidate : une vraie révolution en somme ! Ce choix sera aussi un pari moderne et une confiance raisonnée en l'avenir , un choix qui ne saurait nous tromper. Ce choix utile, ce bon choix , c'est Ségolène Royal. Royal, non ?!

PS : FG est née grâce à la volonté politique d'un certain François Mitterrand, qui fut le candidat de mon choix fervent pour les libertés en 1981 et qui ouvrit aussitôt les ondes hertiennes en France. Grâce à lui et à des milliers de pionniers débuta l'extraordinaire aventure des radios libres et indépendantes. FG a repris le flambeau, l'aventure continue. Demain avec Ségolène présidente.

Henri MAUREL

Président Fondateur de Radio FG

 

 

 

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[19/04/07]

Philippe Torreton clôture la "chaîne de la victoire" en faveur de Ségolène Royal.

Le comédien Philippe Torreton votera "avec enthousiasme" pour Ségolène Royal, la seule "à proposer une synthèse entre le social et l'écologie" déclare-t-il à Marseille, au dernier jour de la "chaîne de la victoire" des femmes pour la candidate socialiste.

Lancée à Lille le 12 février avec Martine Aubry et clôturée à Marseille aujourd’hui, cette "chaîne de la victoire" s'est traduite par 70 prises de paroles de femmes dans la France entière en faveur de Ségolène Royal et de son programme.

"Je ne vote pas pour elle pour éviter quelqu'un. Je vote pour elle car elle propose une synthèse que je cherchais depuis longtemps entre social et écologie".

"Il est urgent de penser à l'écologie en France", ajoute-t-il, estimant que le programme de Mme Royal a "une véritable dimension écologique" et "qu'elle n'a à prendre de leçons de personne dans ce domaine".

Il dénonce l'attitude du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy "il ne combat pas les idées du FN, il les épouse" , tout en critiquant ses positions internationales, notamment au regard des Etats-Unis: "s'il avait été président, on aurait sûrement actuellement des Français qui se feraient tuer en Irak".

"Avec Jacques Chirac, on pouvait être d'accord ou pas avec ses choix, mais je n'avais pas peur pour la démocratie. Avec Sarkozy, j'ai peur pour la démocratie".
 


 

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[19/04/07]

Pourquoi nous voterons Ségolène par Jean Daniel, cofondateur et directeur du Nouvel Observateur.

 
"Si Nicolas Sarkozy est élu (…) nous n’aurons aucune excuse. (…) J’appelle donc François Bayrou et Ségolène Royal, avant le premier tour, à s’engager dans la voie d’une alliance." Ségolène Royal a repoussé cette proposition en la déplorant. François Bayrou a fait la même chose mais en s’en félicitant. En tout cas, l’appel de Michel Rocard – relayé par Bernard Kouchner et Claude Allègre - n’a pas atteint son objectif déclaré. Ce sont donc les deux candidats, autant l’un que l’autre, auxquels il s’est adressé qui, selon son expression, n’auront pas d’"excuse" devant l’Histoire.

Incident de parcours ? Non. Les répercussions de cette affaire n’ont pas disparu pour autant. Elles se sont aggravées dans la mesure où la mise sur le même plan de Ségolène Royal et de François Bayrou risque de démotiver un certain nombre d’électeurs de gauche qui se laissent au surplus persuader qu’au second tour, seul François Bayrou pourrait vaincre Sarkozy. Ainsi la conjonction de l’appel et des refus auront achevé de brouiller les cartes. Au point de ne pas exclure qu’un Le Pen – oui, Le Pen - puisse en profiter.

Que l’initiative de cette affaire vienne de Michel Rocard évoque chez nous plus de souvenirs que de surprise. Nous l’avons souvent aidé à lancer un pavé dans la mare, notamment en 1978, après la défaite de la gauche aux élections législatives. Il avait alors fait à la télévision une déclaration incendiaire et nous en avions tout simplement fait notre Une, ce que François Mitterrand devait mettre longtemps à nous pardonner. Autrement dit, nous avions déjà pour cet homme, Michel Rocard, dont le discours parfois trop intellectuel nous en imposait, un respect complice et nous admirions qu’il n’exclue pas le scandale pour défendre ses vérités.

Reste qu’aujourd’hui, quelques jours avant le premier tour de l’élection présidentielle, il nous faut répondre à deux questions. Si Rocard se doutait de la réaction des deux destinataires de son appel, pourquoi l’a-t-il lancé ? C’est un fait qu’il n’a jamais cessé de se rebeller contre sa famille et d’en être la victime. Il se trouve que lorsqu’il a hurlé ses certitudes, ce fut chaque fois après avoir été marginalisé par ses camarades socialistes. Or on ne peut pas dire aujourd’hui que Ségolène Royal ait accordé au plus brillant pourvoyeur d’idées de la gauche la considération à laquelle il peut prétendre. On ne peut pas dire non plus que le Parti socialiste se soit, dans un passé récent, soucié de le promouvoir. On l’a même récemment écarté de la candidature à la présidence du Parlement européen, faute aussi absurde et inexcusable que de n’avoir pas confié à Jacques Delors, en 2001, la présidence de la Commission constituante européenne, finalement attribuée à Valéry Giscard d’Estaing. En tout cas, aucun patriotisme de parti n’a conduit Rocard à imiter ceux qui, après avoir considéré les succès de la candidate comme une disgrâce, ont observé la dure discipline du ralliement. Lionel Jospin ne manque pas d’autorité lorsqu’il procède à ce rappel à l’ordre.

La seconde question, plus importante, consiste à savoir si, formulées de cette manière, les idées qui nous sont communes peuvent ou non avancer. Quelles idées ? En un mot, il s’agit d’arriver à réaliser en France une vraie social-démocratie dont chaque homme de gauche pourrait être fier. Rappelons quelques jalons de cette histoire. Au moment où François Mitterrand marchandait encore son estime pour les socialistes scandinaves sous le prétexte incroyable qu’ils demeuraient en grande partie dans la dépendance"du capitalisme et des puissances de l’argent", nous avons essayé, avec des hommes comme Mendès France, comme Jacques Delors, comme Michel Rocard, comme Edmond Maire et quelques autres de montrer que la social-démocratie était désormais la seule forme de socialisme adaptée au monde moderne et que toutes les nations européennes, sauf la France, en avaient tenu compte.

Il y a un nom de ville qui est souvent répété lorsque l’on rappelle ces débats, c’est celui de Bad-Godesberg, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. C’est là que les socialistes allemands, en 1959, ont proclamé leur rupture avec toute espèce de collectivisme et leur ralliement à une forme contrôlée de l’économie de marché. Bad-Godesberg n’a cependant cessé de sonner aux oreilles des socialistes français comme l’exemple d’une trahison ou comme le rappel d’une lâcheté. Ce que nous avons ici le plus reproché à François Mitterrand – et j’en ai fait tout un chapitre d’un livre paru de son vivant et auquel, d’ailleurs, il a répondu – c’est de n’avoir pas eu le courage de théoriser ni de faire le choix stratégique d’assumer les heureuses réformes – le retour de la"rigueur" - auxquelles l’avaient conduit en 1983 le plus élémentaire réalisme européen et financier. Sur ce plan, je me souviens que Pierre Mauroy, que l’on aurait pu croire plus traditionaliste, nous avait donné raison.

Imposée par l’hégémonie stalinienne, la peur de paraître s’éloigner d’une"stratégie de rupture avec le capitalisme" a obsédé un nombre insoupçonné de responsables socialistes. La vérité est qu’il y a une tradition anti-social-démocrate dans le Parti socialiste français. Et quand les percées réformistes ont lieu, elles sont opérées dans une sorte de clandestinité. Les blocages sont loin d’avoir disparu et il était important qu’ils fussent dénoncés comme nous y invite une nouvelle génération d’économistes réformateurs. Il est évident d’autre part que, privée d’une majorité parlementaire, la social-démocratie peut très bien gouverner avec la droite républicaine – c’est ce qu’elle fait partout en province.

Il n’y a donc pour nous de désaccord avec Rocard que sur la date qu’il a choisie pour lancer son cri. Il y a trois mois, ce discours n’aurait manqué ni de prestige ni d’ascendant. Aujourd’hui, nous sommes à la veille du premier tour de l’élection présidentielle et la résignation à une élimination de Ségolène au premier tour, même si l’on pense que cela peut faire battre Sarkozy au second, est symboliquement très grave pour la gauche. Ce serait la défaite sinon l’éclatement d’un grand parti.

La réaction simple n’est-elle pas de tout faire pour que pas une voix ne manque à Ségolène Royal ? Ce n’était apparemment pas l’avis de Michel Rocard qui pensait qu’une entente entre Ségolène Royal et François Bayrou leur donnerait à tous les deux plus de chances. François Bayrou vient de montrer qu’il était loin, quant à lui, de partager cet avis. Quant à certaines réactions de la gauche, elles étaient prévisibles. Elles ressuscitent le rassemblement des socialistes qui ont voté non au Traité européen et elle provoquent l’unité de la gauche de la gauche, dont les voix additionnées peuvent frôler les 12%.

Il s’agit alors de bien plus que d’un choix de personne. Ou bien on mobilise l’opinion en faveur de Ségolène avec l’idée qu’elle a donné déjà un certain nombre de gages qui l’éloignent de la tradition anti-social-démocrate, qu’elle est plus prête que d’autres, plus libre pour prendre des initiatives comme celle, par exemple, de demander à Jacques Delors de jouer le rôle qu’elle ne peut plus confier à Michel Rocard. Ou bien, parce qu’on le pense plus en situation de gagner face à Sarkozy, on choisit de promouvoir François Bayrou qui a pourtant été très longtemps le compagnon de ce Sarkozy qu’il combat aujourd’hui.

Pour ma part, c’est en somme parce que je suis resté rocardien que je souhaite la clarté d’une victoire de Ségolène Royal. Elle suscite encore des réticences, en partie explicables par la rémanence d’un machisme à la française. Mais son parcours au milieu des embûches et des obstacles, sa résistance aux attaques et aux pièges, le progrès notable de ses interventions sur les plans européen et économique, la présence à ses côtés de certaines fortes personnalités, comme Dominique Strauss-Kahn, et des parrainages qui feront surprise, comme celui de Jacques Delors, tout nous fait espérer que cette candidate sera une grande dame et une vraie présidente. Et n’insistons pas, surtout, sur ce qu’on lui reproche. Puisque j’ai déjà fait allusion à l’histoire de ce journal, nous nous souvenons trop bien de ce que nous avions écrit contre François Mitterrand avant qu’en bien ou en mal le sort ne lui réserve, dans l’Histoire, la majesté d’une stature de premier plan.
 

 

 

 

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16/04/07]

Le cercle Ramadier appelle à voter Ségolène Royal

Le Cercle Ramadier est un rassemblement informel de Franc-maçons ayant un engagement à gauche.

Ce cercle fondé dans les années 60 par l'ancien ministre Gérard Jacquet à toujours pris part aux grands débats électoraux en soutenant les candidats de la gauche socialiste et radicale, ce qui fut le cas dès 1965 lors de la première candidature de François Mitterrand.

La grande tradition d'indépendance mais aussi d'engagement du cercle Ramadier s'est manifesté tout au long de son histoire par le soutien à des candidats représentatifs de cette volonté politique de défense de la laïcité et de promotion des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité.

Le cercle Ramadier que je préside est en contact régulier avec l'équipe de campagne de Ségolène Royal mais aussi la candidate elle-même.

Nous restons fidèle notre histoire, et nous mesurons l'importance de cette élection, particulièrement pour notre pays, nos idéaux de défense de la laïcité et des valeurs de la république. C'est pourquoi le Cercle Ramadier appelle à voter, dès le 22 avril, pour Ségolène Royal.

Jean Le Garrec

Ancien Ministre

Député du Nord

 

 

 

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[13/04/07]

Appel de 27 économistes en faveur de Ségolène Royal

Nous sommes des économistes aux parcours divers et aux opinions variées travaillant dans des universités et des centres de recherche français ou étrangers. Nous sommes convaincus que pour redresser l'économie française et répondre aux défis du plein-emploi et de la préservation de l'environnement, plusieurs réformes fondamentales sont nécessaires.

Les politiques publiques doivent soutenir l'innovation, l'investissement, non la rente. Ces politiques doivent prendre pleinement en compte les objectifs du développement durable. Il faut attaquer l'échec scolaire à la racine, réformer les universités et offrir une formation professionnelle tout au long de la vie, car le capital humain est le déterminant fondamental de notre croissance. Pour réduire le déficit et redonner des marges de manoeuvre à la puissance publique, l'Etat doit devenir plus efficace, fixer des missions aux services publics et les évaluer. Les entreprises françaises doivent gagner en souplesse pour être compétitives, mais cette souplesse ne peut s'obtenir au prix de la précarité des individus. La négociation sociale doit jouer pleinement son rôle pour favoriser l'emploi et la progression du pouvoir d'achat des salaires. La fiscalité doit être simple, peser moins lourdement sur le travail et conduire à économiser les ressources naturelles. Les freins à l'activité économique des femmes doivent être levés.

Nous ne partageons pas nécessairement toutes les idées du pacte présidentiel de Ségolène Royal, mais nous soutenons sa candidature à la présidence de la République parce que son approche est la seule qui prenne en compte ces différents aspects.

Ségolène Royal veut investir massivement dans la recherche et l'éducation. Elle propose de limiter le nombre d'élèves par classe et d'augmenter les moyens des établissements dans les ZEP. Elle propose d'accroître l'autonomie et les moyens des universités, en contrepartie d'une exigence accrue pour le placement des étudiants et la qualité des recherches. Elle souhaite réformer l'Etat en mobilisant les fonctionnaires, et non en leur jetant l'opprobre. Elle veut mettre la négociation entre partenaires sociaux au coeur du système économique et diminuer d'autant les interventions législatives. Elle propose de créer un service public de l'emploi, qui sache accompagner, former et, quand il le faut, sanctionner les abus. Ces réformes permettront de concilier la souplesse des entreprises et la sécurité aux individus. Elle s'est engagée de longue date en faveur du développement durable, et ses convictions lui donnent dans ce domaine une crédibilité unique parmi les principaux candidats. Elle propose la création d'un service public de la garde d'enfants pour améliorer la situation des femmes sur le marché du travail. Elle choisit de stabiliser les prélèvements obligatoires et de réduire progressivement la dette publique pour financer ces réformes structurelles, au lieu de promettre des baisses immédiates.

Nous, signataires de cet appel, sommes convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour remettre sereinement la France sur le chemin d'une nouvelle croissance, durable et partagée.

Les signataires de cet appel sont : PHILIPPE AGHION, professeur à Harvard ; JEAN-PIERRE ALLEGRET, professeur à l'université Lyon-II ; PHILIPPE ASKENAZY, chercheur au CNRS ; FRANÇOIS BÉLORGEY, chercheur à l'Ires ; ANDRÉ CARTAPANIS, professeur, doyen honoraire, Aix-Marseille ; GILBERT CETTE, professeur à l'université de la Méditerranée ; DANIEL COHEN, professeur à l'Ecole normale supérieure ; CHRISTINE ERHEL, maître de conférences à Paris-I ; MARC FLEURBAEY, directeur de recherche au CNRS ; JACQUES FREYSSINET, professeur émérite, Paris ; ANDRÉ GAURON, ancien conseiller de Pierre Bérégovoy ; BERNARD GAZIER, professeur à l'université Paris-I ; JEAN-FRANÇOIS GOUX, professeur, doyen honoraire, Lyon-II ; NATHALIE GREENAN, chercheuse au CNRS ; JÉRÔME LALLEMENT, professeur à l'université Paris-V ; PHILIPPE LANGEVIN, maître de conférences à l'université d'Aix-Marseille ; CHRISTOPHE LAVIALLE, maître de conférences, Orléans ; EL MOUHOUB MOUHOUD, professeur à l'université Paris-Dauphine ; ROBERT LION, ancien directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations ; PIERRE-ALAIN MUET, ancien président de l'Association française de science économique ; THOMAS PIKETTY, professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales ; THOMAS PHILIPPON, professeur à New York University ; MICHEL RAINELLI, professeur, Nice Sophia-Antipolis ; PIERRE RALLE, professeur associé, Paris-Dauphine ; ALAIN SAND, professeur, ENS Lyon ; PATRICK VILLIEU, professeur à l'université d'Orléans ; HÉLÈNE ZAJDELA, professeur à l'université Paris-Nord
 


 

 

 

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[13/04/07]

Le Machisme Economique, Chronique de Thomas Piketty dans Libération du 9 avril 2007


Sa victoire permettrait de sortir enfin du machisme économique hexagonal.
Ségolène Royal est une femme, donc nulle en économie ? Aussi grossier puisse-t-il paraître, ce syllogisme d'un autre âge pèse visiblement lourd dans les subconscients. A en juger par certaines réactions, nombre de commentateurs doctes et avisés ont manifestement du mal à aller au-delà de leurs préjugés machistes.

Les candidats masculins peuvent se permettre d'aligner les inepties économiques (Sarkozy) ou encore de revendiquer le vide de leur programme (Bayrou). Mais il suffit que la candidate Royal laisse un détail dans l'ombre pour que sa compétence économique soit immédiatement remise en cause. Prenons l'annonce faite par Sarkozy d'abaisser les impôts de 4 points de PIB (produit intérieur brut) au cours de son mandat. Promesse invraisemblable s'il en est, puisque même Margaret Thatcher, en dépit de ses coups de boutoir forcenés sur les dépenses publiques, n'est parvenu à les réduire que de 2 points en dix ans !

Qu'aurait-on entendu si Royal avait fait le même étalage de légèreté et d'ignorance des ordres de grandeur les plus élémentaires ? On pourrait multiplier les exemples. Le candidat UMP prétend vouloir revaloriser le travail tout en proposant de supprimer l'impôt sur la fortune acquise par héritage, et nombre de journalistes semblent hésiter à pointer cette évidente contradiction économique. De même, Sarkozy comme Bayrou semblent envisager une hausse de la TVA, en oubliant au passage que c'est ainsi que Chirac-Juppé avaient cassé la croissance en 1995, et que le moral des ménages français est plombé par la stagnation du pouvoir d'achat. Commise par la candidate, une telle erreur de diagnostic macroéconomique serait stigmatisée beaucoup plus durement.

Inversement, difficile de ne pas imputer au machisme économique ambiant la virulence des critiques adressées ces derniers jours au contrat première chance, proposé par Ségolène Royal. Et le fait que la conseillère sociale en charge du dossier ait également le mauvais goût d'être une femme (et inspiratrice d'excellentes propositions sur le service public de la petite enfance) n'a sans doute pas aidé. Que l'on reproche à ce nouveau contrat d'être encore incertain dans ses paramètres, passe encore. Il reste que la comparaison avec le CPE n'a aucun sens : alors que ce dernier concernait tous les jeunes et les mettait sous la coupe réglée des entreprises, le contrat première chance se concentre sur la petite minorité de jeunes sortis sans qualification du système éducatif et leur propose un parcours de formation en alternance. Surtout, tout laisse à penser que cette mesure ciblée aura un bien meilleur rendement économique que les nouveaux dispositifs d'exonérations de charges prônés par Sarkozy et Bayrou. L'exonération des heures supplémentaires défendue par le candidat UMP servira les insiders ayant déjà un emploi, mais sera par définition de peu d'utilité pour ceux qui en sont encore à chercher leur première heure de travail. Quand à l'exonération complète des charges pour deux emplois par entreprise, défendue par le candidat UDF, on croit rêver : applicable à toutes les entreprises quelle que soit leur taille et à tous les salariés quels que soient leur qualification et leur salaire, difficile d'imaginer un dispositif qui maximise à ce point les effets d'aubaine. Une entreprise passant de 520 à 522 salariés bénéficiera ainsi de la mesure à plein sans même s'en rendre compte. Par comparaison avec ces propositions, le contrat première chance de Royal est nettement moins coûteux et a l'immense mérite d'être beaucoup mieux ciblé et de se concentrer sur la population des jeunes sans qualification, auxquels les dispositifs actuels offrent peu d'opportunités pour reprendre le chemin de l'emploi et de la formation.

Plus généralement, la vérité est que Royal est la candidate la plus crédible pour s'attaquer au premier défi économique de la France, à savoir le déficit abyssal d'investissement dans la formation, la recherche et l'innovation. D'abord parce qu'elle est la seule à tenir les deux bouts de la chaîne en proposant à la fois de lutter contre l'échec scolaire à la racine (avec, enfin, un véritable ciblage des moyens en faveur des écoles défavorisées) et d'offrir au supérieur et à la recherche l'autonomie et la souplesse nécessaires pour figurer en bonne place dans la compétition internationale. Ensuite parce qu'elle est à la seule à pouvoir mener de concert ces réformes de structure tout en assumant l'indispensable hausse des moyens en faveur des universités (contrairement à son rival de droite, empêtré dans d'irréalistes promesses de baisses d'impôts).

Avec son parcours et son programme, un candidat masculin aurait peu de chances d'être attaqué sur sa crédibilité technique.

Sa victoire permettrait de sortir enfin du machisme économique hexagonal.



Thomas Piketty est directeur d'études à l'EHESS
 
Par Thomas Piketty
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Important message de Ségolène Royal.
Message de Librevote le Date à 20/04/07 23:20

Des sondages vont circuler probablement jusqu'à minuit. Quoi qu'ils disent, ne pensez pas que le premier tour est facile. Il ne faut pas se démobiliser. Je compte vraiment sur vous. L'abstention et la dispersion des voix continuent d'être une menace élevée.

J'ai lancé ce soir un appel à Poitiers lors de ma dernière réunion publique où près de 4 000 personnes se sont réunies autour d'un pique nique : Je vous invite à un vote essentiel, conscient ou nécessaire pour que les électeurs aient droit à un vrai débat entre les deux tours, dont ils ont été privés en 2002.

Merci pour cette très belle campagne.

Plus que jamais, je compte sur vous.

Par Ségolène Royal.
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Bonjour


Mon emploi du temps ne m'a ni permis d'aller au meeting, ni de le voir sur INTERNET. Mais à 20h30 j'atis devant la télé : Ségolène super,et mon époux pas encore totalement convaincu (déçu de la politique Mitterand) a été emballé. Quand au meeting : aux vues de photos de la DEPECHE DU MIDI sur leur site, vous avez été super pour lui donner le courage pour ces derniers jours difficiles. Et espèrons à lundi pas avec la gueule de bois de 2002

commentaire n° : 1 posté par : Mariane le: 20/04/2007 09:25:14

Commentaires

j'étais aussi a Toulouse hier au soir, c'était magistral;

effectivement on peut regretter l'absence de Lionel Jospin...
commentaire n° : 1 posté par : jf de Toulouse (site web) le: 20/04/2007 12:34:41

Moi j'étais a Toulouse hier soir.


C'était vraiment trés bien,Zapatero à tres bien parlé et François Hollande egalement il manqué par conre la presnce de Jospin, ce qui a vraiment deçu les socialistes.c'est bein dommage.


voila vive Segolene =)

commentaire n° : 2 posté par : Laurie le: 20/04/2007 10:44:17

MON AVIS

Nous vécûmes une merveilleuse soirée, tant dans l’attente que dans la réalisation.

Tout y était : l’ambiance, la cordialité de tous les participants, les équipes de jeunes soutiens de Ségolène, les invités de marque, José luis Zapatero, François Holland, Danièle Mitterrand, les élus de la région, les drapeaux, les pancartes, la musique, un service d’ordre ultra respectueux et sympathique, et… les 22000 citoyens, leurs applaudissements, leurs cris de soutien, leurs encouragements et les frissons qui nous parcoururent dès les premières phrases du discours de Ségolène Royal.

Son discours et celui de François Holland ( sens de l'humour toujours au rendez-vous) furent comme d'habitude clairs et réalistes mais sobres.

José Luis Zapatero ne manqua pas non plus son effet et conquit l'auditoire qui le remercia de ses encouragements et de ses applaudissements.

Quelle chaleur dans la salle au sens propre comme au figuré (dixit SEGOLENE ROYAL) !

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AUJOURD'HUI.......

Agenda

27/03/07] 
Ségolène Royal invitée de Christophe Barbier sur LCI à 8h15.
 
[28/03/07] 

Ségolène Royal invitée de "en aparté" sur Canal + à 12h30.
 
[29/03/07] 

Meeting national à Limoges avec Ségolène Royal et François Hollande.
 
[31/03/07]
 

Ségolène Royal invitée du 19/20 sur France 3 à 19h30.
 
[01/04/07] 

Ségolène Royal invitée de "Dimanche +" sur Canal + à 12h20.
 
[01/04/07]
 

Ségolène Royal invitée du "grand RDV" sur Europe 1 à 18h.
 
[08/04/07] 

Ségolène Royal invitée de l'émission "Le forum" sur Radio J à 14h20.

[03/04/07] 
Ségolène Royal invitée du Grand Journal sur Canal + à 19h10.
 
[05/04/07] 

Meeting de Ségolène Royal à Bordeaux au Parc des Expositions à 19h.
 
[08/04/07] 

Ségolène Royal invitée de l'émission "Le forum" sur Radio J à 14h20.
 
[10/04/07] 

Ségolène Royal invitée d'Europe 1 à 8h20.
 
[11/04/07] 

Ségolène Royal invitée des "4 vérités" sur France 2 à 7h40.
 
[16/04/07] 

Ségolène Royal invitée de "Bourdin & Co" sur RMC à 8h30.
 [18/04/07]
Ségolène Royal invitée de Face à la Une à 20h20 sur TF1.

23/04/2007
Ségolène Royal en meeting à Valence au Parc des expositions à 19h00
 
24/04/2007
Ségolène Royal en meeting Montpellier

POUR QUE CA CHANGE FORT

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